Un SCUD sur Talence ! ! ! ! !

Un SCUD sur Talence ! ! ! ! !
Victoire !
certains diront, du terrorisme architectural !
Mais voilà, la belle endormie se réveille... à force de la taquiner et à ne pas reconnaître son progrès....
Bravo, et merci à tous ceux et celles qui ont accompagné ce projet.
Combien il est courageux aujourd'hui, et difficile, de valider un concept différent, original et innovant !
Talence, Ville neuve !
Je sais, nous sommes le vendredi 13 juin 2008, et ce visuel « photo-montage » verra le jour (pour le grand public) la semaine prochaine, avec son (gros!) lot de plaintes, remarques, articles et pétitions ?
Allez, ça vaut le coup de s'engager, de prendre des risques et de les assumer :
en premier, ceux qui ont osé, deusio, celui qui a signé Ok !
Le Berger est heureux, visu La Mecque, un peu... mais classieux...

Petit jeu :
question n°1 : c'est où ? question n°2 : c'est quoi ?

à suivre....

# Posté le vendredi 13 juin 2008 09:06

Modifié le vendredi 13 juin 2008 10:51

copyrignt "Le Berger" - " Spécial dédicace Boulablack !"

Mondo Calin, faites le bien,
Mondo Calin, aimes ton prochain, ou pas !

# Posté le mardi 22 avril 2008 13:02

Modifié le mardi 22 avril 2008 16:45

Demain, peut-être, je vous parlerai d'une brindille...

Brindille, les ronces de mon enfance me manquent, parfois,

les doigts pleins d'huile et de sable,
des quatre-heures frottée à l'ail
accompagnés de chasselas blanc,
l'après sieste de l'innocence
des rêves d'enfants insouciants,
et de l'eau trop fraîche,
douloureusement engloutie,
comme un produit rare.

Dans la villa Marguerite,
louée au prix de sacrifices et de travail,
les grands parents veillent,
assument la garde,
balnéaire et nouvelle,
des monstres en exil,
en attente d'Espagne.

Le bras n'est pas assez long
le tunnel dans le sable l'épouse.

Oh ! que j'aimerai creuser plus profond
atteindre les abysses,
de nouveaux matériaux , un trésor, une pierre,
à brandir en trophée, à la planète entière,
et narguer mon grand frère,
de ma mine rêvée, mon ½uvre éphémère,
d'une vie, d'un après-midi d'été,
vue par des yeux d'enfant, inventifs, trop brillants.


à suivre....
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# Posté le vendredi 11 avril 2008 12:42

Modifié le vendredi 18 avril 2008 11:29

Poison d'avril !

Poison d'avril,
aquarium de larmes,
pareil à la météo,
le moral dans les basques,
les gens transpirent souffrances et douleurs,
malgré l'absence du soleil qui pèse,
l'humide mal-être pénètre,
des boulets font des sillons,
à la traîne de leurs pieds lourds.

Poison d'avril,
ne te découvre pas d'un fil,
ne laisse paraître,
nulle honte, nulle haine,
ignore ce mois, ce ciel,
voisins et partenaires,
le mai n'est plus très loin,
de l'été des adultères,
des passions, du soleil,
et des bains de mer.

Poison d'avril,
tête de murène,
des arrêtes dans la chair,
rumine le décalage horaire,
d'une heure de moins,
de sommeil nécessaire,
de temps gagné à ne pas reconnaître,
à ignorer ce mois,
du sortir de l'hiver,
d'un printemps éphémère,
à ne pas encore, nous rendre le c½ur heureux,
moins lourd.

# Posté le mardi 01 avril 2008 09:42

Modifié le mardi 01 avril 2008 13:01

Voila, ça c'est fait !

dimanche 16 mars 2008
Voila, ça c'est fait !
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# Posté le mardi 18 mars 2008 13:43

Mon village, ma ville.

Mon village, ma ville.
Elle a presque le même profil que la France,
vue du Nord au Sud et d'Ouest en Est,
elle ma ville et ses quartiers.

J'y suis né comme mes enfants,
à Bagatelle clinique, service maternité.

Une croix la traverse de deux réseaux,
tramway et ferré,
on la qualifie de résidentielle,
confortable, sans foncier,
elle abrite plus de quarante mille âmes,
dont votre serviteur, votre obligé.

La cité est dite riche, Universitaire,
et en son centre nouveau-né,
des commerces fleurissent, des lieux de vie,
de culture, de convivialité.

Des canisettes au pédibus,
notre cité non fumeuse et fleurie,
est en progrès.

Son seigneur y gouverne,
depuis un ensemble architectural compliqué,
pas très haut, fait de galets ronds atypiques, importés.

Dans cette ruche,
modèle d'exemplarité,
le premier est réservé à la gouvernance,
le plain-pied, aux usagers.
On tente d'y pousser les murs car la place y est comptée,
mais comme son territoire,
elle est cernée de butes et d'espaces arborés.

Aujourd'hui, mais c'est cyclique,
la période est critique,
la place forte est convoitée.

S'ils n'étaient que deux prétendants au titre,
ils se le partageraient,
mais comme partout ailleurs,
nos seigneurs ont des conseillers,
et les places sont chères, le combat est rude,
face aux enjeux, aux rangs espérés.

La bataille a nombre fronts éparpillés,
l'urbanisme, le social, l'économie, la santé
et les joutes méthodiques,
portent sur les déplacements doux, l'emploi,
le logement, le sport, l'immobilier.

Pas de sang versé lors de ces échanges,
parfois des invectives,
mais le calme revient vite,
l'éducation domine, ces gens là sont biens nés.

Civilisés, c'est pour eux parfois un jeu politique
mais au Conseil l'intérêt général domine,
un enjeu pour les administrés,
d'où le vote prochain,
à guichets, fermés.

Il est une salle magnifique dans un château surélevé,
où l'on marie et dont l'accès est libre,
aux citoyens de la contrée.
Récemment restauré, équipé d'informatique,
il abrite en son sein, les cerveaux architectes,
qui feront nos futurs lendemains.

Majorité, opposition, chacun souhaite son bien,
rarement à l'identique, expliquant le débat,
la position, le maintient.

Il y aurait bien plus long à dire,
mais au risque de lasser,
de passer de conteur à partisan politique,
je souhaite donc, à ma belle ville,
le meilleur et pas le pire,
pour les six prochaines années...

« Le Berger »

# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:09

Modifié le mercredi 05 mars 2008 12:49

¤ révolution.

¤ révolution.

Et s'il fallait se battre, forcément, sans détours,
si le dos au mur, quotidien nécessaire,
devenait notre lot, de survie à rebours.

Cette formule associée, mensongère,
du « pouvoir d'achat »,
cette hypocrisie à ne pas reconnaître,
à feindre aujourd'hui, d'aller à la découverte,
que l'on crève à bosser, à vivre à crédit,
trahison, complices, la presse.

S'étonner d'une vérité publique
dans un monde de richesse,
où le caddy pèse plus lourd que la sueur de sa peine,
à gagner l'essentiel à ignorer l'agréable,
on nous promet plus la guerre,
mais la faillite sociale.

A vivre plus dur une existence de misère,
à se loger en coloc à manger de la merde,
à bosser sur des plateaux, des hot-line éphémères,
nos enfants sont armés à faire la prochaine,
¤ révolution, alimentaire...
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# Posté le mardi 04 mars 2008 04:37

Guitare mon étai...

Elle est ma canne, ma béquille,
de bois précieux,
de verni, contraire au mien.

Ses années l'ont bonifiée,
elle en sonne autrement plus juste, plus chaude,
à l'inverse.

Sa table, empreinte de mes doigts,
son manche, où se sont égarés mes accords,
indulgent instrument féminin,
partenaire de mes nuits et jours, sobres et moins,
de mon blues sombre et gai, au choix des périodes de l'année,
compagne obligée de mon chemin,
cachée dans l'écrin, de velours, préservée.

Mes voyages, nos années,
témoin passé, mon petit s'approprie la chose, l'objet,
mission accomplie,
le relai est fait.

Le bâton du "Berger"...
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# Posté le samedi 23 février 2008 10:29

Alors très fort, je vis.

L'idée que je me fais,
de moi,
ce regard à moitié du chemin supposé,
que je pose,
du verre mi-plein au liquide évaporé,
que je porte,
fardeau.

Qu'ai-je gagné, à tant avoir perdu.

Vigueur, passions, envies, mémoire,
contre,
cheveux absents et blancs,
sagesse et calme.

Le miroir ami à l'endroit juste,
la lumière complice,
la vue affaiblie, ce, pratique,
le profil désigné, dérobade du vrai.

Nul regret de jeunesse,
j'ai payé,
j'ai appris,
j'ai compris.

Mais qu'en fais-je,
l'offrir à ceux que j'aime,
pour cadeau à se faire peur, d'avance apprendre la vie,
non merci.

Alors, très fort,
je vis,

malgré, l'idée que je me fais de moi, ce regard à moitié (...) ...

# Posté le vendredi 22 février 2008 12:13

Conduites addictives.

Conduites addictives.

Un demi, un quart, une fillette.
Une mousse, une seize, un panaché.
Un prozac, une aspirine, une cloppe, un café.
Un lexo, un ballon, une coupette, un tiercé.

Bandit manchot, tables de jeux, rapido, cartes à gratter.

Des dessous, de beaux seins, du latex, godemichet.

Poudres blanches, dans le nez, en perf, à fumer,
extasie, comprimés, une entrave, des menottes, un fouet.

Un couin-couin, un pommeau, érigé, prétentieux.

Un bas, un haut dissimulé,
ton cou, ton corps, effleuré.

Mon manque, de toi, toujours, tes lèvres,
dans ton dos, épousé, mon alcôve.

Je, nous, ils, tous, elles, espérons,
addictions interdites, défendues, douloureuses,
J'ai eu, j'ai, mal,
pas cicatrisé.



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# Posté le jeudi 21 février 2008 17:26